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  • Dosnon au Salon Equip'Hôtel à Paris-Porte de Versailles


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    Le mercredi 17 novembre, les élèves accompagnées de leurs professeurs se sont rendues au Salon Equip’Hôtel à Paris, salon international de l’ensemble de la filière hôtellerie et restauration qui fêtait sa 50ème édition.

    Elles y retrouvé notamment Mélanie (promo 2009) qui, poursuivant sa formation en Bac Pro Restauration par alternance à Versailles, faisait le service au Restaurant des VIP avec d’autres élèves de son école.

    Elles y ont également retrouvé Emilie (promo 2010) qui poursuit sa formation en BP Gouvernante par alternance et dont l’employeur est à Paris.

    Equip’hôtel en bref :

    106 256 visiteurs (chiffres 2008)

    1 500 exposants

    100 000 m2 d’exposition

    5 pavillons

    20 secteurs d’activité

    5 univers : Cuisiner & Servir - Concevoir & Décorer - Nettoyer & Entretenir - Accueillir & Relaxer - Gérer & Connecter 

     

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    Victoria et Leslie dans le train Soissons-Paris

     

     

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    Domitille

     

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    Emilie (promo 2010)

     

  • Le repas gastronomique français classé à l'UNESCO

    Le repas gastronomique français vient en effet d'être inscrit au patrimoine immatériel de l'Humanité par un comité intergouvernemental de l'Unesco, rapporte Le Figaro.

    Pour la première fois, ce comité consacre une pratique tournant autour de l'alimentation et de la cuisine.

    Plus que les plats eux-mêmes, la France voulait mettre en avant la coutume du repas gastronomique. C'est "une pratique sociale qui s'attache à une représentation commune du bien manger", et qui pousse "à l'amitié entre les peuples", pouvait-on lire dans le dossier de candidature.

    La "liste du patrimoine culturel immatériel de l'Humanité" a été instituée par une Convention signée en 2003. Elle vise à protéger les cultures et traditions populaires, tout comme le patrimoine mondial protège les sites et les monuments.

    Catherine Colonna, ambassadrice de la France auprès de l'Unesco explique : "Etre classé au patrimoine culturel immatériel de l'Humanité est une fierté, un honneur, mais il n'y a rien à gagner".

    Pourquoi l'Unesco a-t-elle crée un patrimoine immatériel ?

    "Depuis 1972, le patrimoine mondial est reconnu par une convention. Elle confère une valeur exceptionnelle et universelle à certains sites ou monuments. Mais la culture ne se trouve pas uniquement sous des formes tangibles, monumentales. C'est pourquoi l'Unesco a souhaité compléter le dispositif de 1972, en incluant le patrimoine immatériel".

    Quels éléments français font déjà partie du patrimoine immatériel de l'Humanité ?

    "Le compagnonnage, la dentelle au point d'Alençon ou encore un chant corse ont été classés. Pour vous citer d'autres exemples, en Espagne le flamenco est classé et au Japon, le théâtre Nogaku".

    Que gagne-t-on à avoir notre gastronomie classée au patrimoine immatériel de l'Unesco ?

    "La démarche n'a aucune finalité commerciale. Il ne s'agit pas de figer les choses à travers une recette ou un restaurant. Ce qui est valorisé, c'est le rituel des Français, le fait qu'on aime bien boire et bien manger, se réunir autour d'une table et passer un bon moment. Ce rituel social est valable chez soi en famille comme dans un restaurant trois étoiles.

     

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  • Le Salon des Vins des Vignerons Indépendants


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    Je vous livre le compte-rendu de la visite du Salon des Vins des Vignerons Indépendants, qui se tenait à Reims du 12 au 15 novembre 2010.

     « C’est une belle journée d’automne qui clôt le salon des vins où nous nous rendons ce lundi 15 novembre. C’est le dernier jour du salon, assez calme. Une ambiance propice pour nos élèves qui peuvent ainsi bénéficier de toute l’attention des exposants.

     Isabelle Boutin, professeur de Cuisine, et Mathilde de Sevin professeur de Service, accompagnent les classes de 1ère et de Terminale qui connaissent déjà la fabrication, les appellations vinicoles sur le bout des doigt ( !…) et surtout sont initiées à la dégustation : épreuve du Bac Pro oblige !

     Nous commençons la visite du salon par une dégustation de blancs secs d’Alsace avec Pinot gris, très en vogue de par son originalité. Puis nous allons en Bourgogne pour un véritable cours et une dégustation de l’appellation Monthélie, 100 % Chardonnay. Nous repartons avec une magnifique carte de la Bourgogne et de ses 5 vignobles, qui ornera la nouvelle salle de classe.

     C’est au tour du Jura : l’une des régions les plus petites mais dotée de vins puissants nés en altitude. Une présentation très pédagogique suivie d’une dégustation de vin jaune Côtes du Jura et Château-Châlon. Ces vins sont volontairement soumis à l’oxydation et élevés en grenier (non en cave !) où ils résistent à des températures extrêmes, de + 35 °C à – 20 °C durant 6 ans minimum. Pour finir, le vin de paille, liquoreux, dont la dégustation révèle des arômes de pruneaux, miel, noix. Estelle et Souknipha ne résistent pas à faire partager à leur famille ce vin, fruit d’un long travail de vinification.

     Nous nous arrêtons dans le Sud-Ouest où nous dégustons un Pacherenc du Vic Bilh liquoreux rafraîchissant aux notes de fruits exotiques, apprécié à l’unanimité. Une deuxième halte : le Maury. Ce VDN rouge du Languedoc qui est aussi soumis à une oxydation maîtrisée nous enchante. L’exposant nous offre là quelques pièces en chocolat : l’accord parfait pour le Maury Prestige 15 ans d’âge de la maison Mas Amiel.

     Nous terminons par une visite des produits alimentaires : foie gras des Landes (avec un producteur fournisseur du Prince Albert de Monaco), charcuteries et fromages corses (nous faisons nos emplettes…), chocolatier (production en Equateur), fromages d’Auvergne, de Savoie, d’Italie (avec un Gorgonzola au lait de chèvre).

     Nous décidons de partir, et, faisant demi-tour, sommes hélées par un exposant de pralines et nougats de Montélimar : c’est la touche finale de ce délicieux et très pédagogique salon ! A refaire ! »

    Je dirais même plus : « à poursuivre ! » car les élèves m’ont confiées qu’elles regrettaient de ne pas avoir eu le temps de voir – et de déguster ! - les vins de Provence, de la Loire et de Bordeaux.

    Un grand MERCI aux professeurs qui ne manquent d’imagination pour rendre attractif - et gustatif ! - les cours d’œnologie et de gastronomie.

     

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