Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Thank You, Elizabeth !

    Elizabeth Mazingant, professeur d’anglais, nous quitte après 17 ans d’enseignement à l’école Dosnon et je voulais la remercier, en mon nom propre et au nom des directrices qui m’ont précédée, pour toutes ces années de dévouement.

    Elizabeth, nous avons apprécié votre bonne humeur, votre sourire, votre bienveillance à l’égard de chaque élève. Merci pour votre engagement à nos côtés pour la formation linguistique des élèves, et Dieu sait que cela n’a pas toujours été sans peine ! medium_DSCN0131_1_Elizabeth.jpg

    Vous allez nous manquer – ainsi que votre accent, mais heureusement, Michèle prend la relève ! - mais nous restons en contact et savons pouvoir compter sur vous pour les examens blancs. Encore merci et Good luck pour vos projets !

  • L’école Dosnon à la fête patronale de Couvrelles

    Comme chaque année, Couvrelles fête son saint patron, Saint Lubin, et organise à cette occasion 3 jours de festivités. Celles-ci se sont déroulées les 16-17 et 18 septembre.

    Certaines élèves ont participé au concours de gâteau et Karen a gagné le 3ème prix. Et toutes se sont beaucoup amusées aux auto-tamponeuses !

    La soirée s’est terminée par le traditionnel buffet-dînatoire où tous les habitants de Couvrelles se retrouvent : une bonne façon d’attaquer la rentrée.

  • Patrimoine gastronomique : les moines font des miracles

    Patrimoine gastronomique : les moines font des miracles


    Dom Pérignon doit être fier de ses frères en religion. C'est du moins ce que l'on peut penser en lisant cet article paru dans Hôtel Restau Hebdo du 29 août dernier que nous recevons à l'école Dosnon et intitulé « Les moines de Saint-Honorat s'invitent aux meilleures tables ». La communauté cistercienne de l'abbaye de l'île de Saint Honorat située au large de Cannes, produit des vins servis entre autres au Majestic, au Lutécia, au Palais de l'Elysée, et exportés au Japon et outre-Atlantique.

    D'où vient cette « facilité » qu'ont les communautés religieuses d'exceller dans tant de domaines chers à notre culture gastronomique : vins, liqueurs, fromages, pâtisseries, confiseries. Ils font des miracles en la matière, c'est sans doute à force de travail.

    En expliquant la genèse du projet, le frère qui assure aujourd'hui la direction commerciale des produits de l'abbaye précise que « nous réfléchissions au moyen de gagner notre vie ». Comme tout le monde en fait.
    A la différence que les religieux semblent ne pas savoir faire les choses à moitié. Et forts de l'appui de spécialistes, les moines de Saint-Honorat sont parvenus à se démarquer. Pourtant, la chose n'est pas si facile lorsqu'on considère la si grande variété de la production viticole française. Sans compter la concurrence étrangère en la matière.

    Si vous n'avez la chance, ni de vous faire inviter au Martinez ou à l'hôtel Matignon, ni d'être adhérent du Club Prosper Montagné (Club que l'abbaye vient de rejoindre), il reste une autre solution pour pouvoir goûter aux
    vins et liqueurs de l'abbaye : trouver un prétexte pour y entrer. Une retraite par exemple... mais moyennant également d'autres motivations...