Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Article concernant la tenue professionnelle

    A l’école dosnon, comme dans toutes les écoles hôtelières les élèves portent l’uniforme.
    Voici encore un article qui m’a paru intéressant et qui explique le pourquoi.


    « Rentrant de Californie, j'ai du mal à accepter de m'habiller avec un costume noir, un noeud papillon et une chemise blanche », écrivait un lecteur de CHR Hebdo*, en demandant que « faire pour que cela ne me pose plus de problème ? ».



    L'habit ne fait pas le moine, dit-on, mais dans une certaine mesure il faut bien que reconnaître que si. S'il ne détermine pas le caractère, ce dernier influence directement la façon de s'habiller. Le vêtement est un langage.

    Nous ne nous habillons pas de la même manière pour aller travailler (quelque soit notre travail d'ailleurs), pour recevoir des invités ou pour passer un week-end à la maison. Le côté pratique ou le confort de telle ou telle de ces tenues n'expliquent pas tout. Le vêtement est porteur d'une signification, qu'on le veuille ou non. En choisissant un vêtement plutôt qu'un autre, je dis quelque chose aux personnes que je rencontre.

    Le costume est plus qu'une convention ou qu'une habitude. Que penser d'un serveur sans signe distinctif ? Peut-être cherche-t-il à ne pas être reconnaissable d'emblée pour être moins sollicité, ou pour mener lui-même le service. Ne trouverait-on pas étranger un taxi sans enseigne « taxi » sur le toit ? Ainsi, dans le milieu professionnel, l'uniforme indique le contenu du travail. Ceci est à ce point vrai qu'un policier en civil, par exemple, n'a pas la même mission qu'un de ses collègues en uniforme.

    Que ce soit en hôtellerie ou en restauration, la tenue concourt de plus, « à mettre la tête dans son service ». En endossant « son costume noir, son noeud papillon et sa chemise blanche », on prend conscience qu'il nous revient de faire aller de l'avant le service : on endosse une responsabilité et une disponibilité face aux clients. D'où aussi très souvent, une certaine fierté à porter cette tenue.

    * CHR Hebdo du 31/03/06 au 7/04/06

  • Les élèves de l'école dosnon en stage

    Durant leur scolarité à l'école dosnon les élèves font plusieurs stages obligatoires, en Hébergement et en Restaurant.
    J'ai reçu des nouvelles de l'une d'entre elles qui me dit que son stage se passe à merveille et qu'elle aime, je cite, "vraiment ce métier. Mon maitre de stage me demande à chaque fin de service si j'aime toujours autant ce métie et je lui répond que plus j'en fais plus j'aime. Je me donne vraiment à fond."

  • moderniser l'image des métiers de l'hôtellerie-restauration

    J'aime encourager les élèves de l'école dosnon à lire et à l'école nous recevons et nous mettons à disposition des élèves la presse professionnelle, entre autres.
    Voici quelques extraits d'un article intéressant paru dans la revue CHR.

    Le vice président de l'UMIH, Francis Attrazic, donnait une interview à CHR Hebdo en avril dernier*. Cette interview était intitulée « moderniser l'image des métiers, le credo de Francis Attrazic ».

    L'UMIH a entrepris une campagne de communication pour revaloriser les métiers de l'hôtellerie-restauration. Cette campagne est la bienvenue. Bon nombre d'idées reçues ont besoin d'être redressées.

    Ces idées -en réalité souvent des préjugés- naissent de la connaissance des métiers de l'hôtellerie-restauration que tout un chacun peut avoir de l'extérieur. On pense d'emblée à l'investissement physique que ces métiers demandent, aux horaires décalés que ces professions imposent. Ces idées sont acceptées peut-être d'autant plus facilement que certains parents et enseignants ont comme mauvaise conscience de laisser des jeunes faire des études courtes.

    Voir les faits avec bon sens aide à les appréhender avec plus de réalisme et d'optimisme. Francis Attrazic indique par exemple que les horaires décalés sont une spécificité de ces métiers. « Il faut considérer cette spécificité comme une spécificité, non comme un handicap ». Chaque métier a effectivement ses contraintes, pour certains la chaleur, le bruit, la manipulation de produit salissant (cambouis ou autres). Ces inconvénients ne sont pas rédhibitoires. Ces inconvénients sont contrebalancés par la satisfaction d'exercer ces métiers, et par de réelles opportunités. En particulier, les conditions d'évolution rapide, par promotion interne qui joue à plein au sein des entreprises de ce secteur. Ce genre d'argument est à même de persuader ceux que le travail -un travail mené avec sérieux- n'effraie pas. Dans l'hôtellerie-restauration, comme ailleurs, ce sont les personnes qui font la différence.

    Des avancés sociales ont été réalisées dans le secteur de l'hôtellerie-restauration. Tout en s'en réjouissant et en souhaitant que la profession y travaille encore, il faut aussi reconnaître le fait suivant. On peut espérer trouver un métier ou une situation professionnelle conformes à ses espérances, mais cela ne fera pas changer la « réalité du terrain ». L'emploi répond à une réalité, à une activité économique réelle, à une compétence. « La première pénurie, aujourd'hui, concerne les postes de base », constate Francis Attrazic. Il y aurait fort à parier que beaucoup de ceux attirer par les métiers de l'hôtellerie-restauration trouveraient leur voie en acceptant de commencer « par là ».



    * CHR Hebdo de la semaine du 28 avril au 5 mai 2006