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Actualités professionnelles

  • Le Mondial Des Arts Sucrés

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    Créé il y a cinq ans, à l’initiative de deux Meilleurs Ouvriers de France Pâtissier-Confiseur, Jean-François LANGEVIN et Bruno PASTORELLI, le Mondial Des Arts Sucrés accueille tous les deux ans trente-deux candidats venus du monde entier qui concourent pour le titre de Champion du monde des Arts Sucrés. Concours de référence dans le secteur des métiers de bouche, le Mondial Des Arts Sucrés se résume en 3 points essentiels : Excellence, Mixité et Convivialité.

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    Bruno PASTORELLI et Jean-François LANGEVIN, fondateurs du MDAS

    La 4ème édition du Mondial des Arts Sucrés s’est déroulée au Parc des expositions de Paris Nord Villepinte du 8 au 11 mars 2014. Le temps d’une compétition, le gratin des pâtissiers confiseurs du monde se sont retrouvés. 16 nations (Ukraine, Brésil, Maroc, Géorgie, Colombie, Mexique...) soit 32 candidats répartis en 16 équipes composées d’un Chef homme et d’une Chef femme, mixité imposée par les organisateurs, se sont affrontés pour remporter le titre de Champion du Monde des Arts Sucrés.

    Pour cela, chaque équipe disposait de 20 h de travail pour réaliser 3 pièces artistiques (en sucre, en pastillage et en chocolat) et 6 réalisations de dégustation (un entremet, un dessert à l’assiette chaud et froid à base de Grand Marnier, une tarte revisitée, 3 bonbons chocolat).

    Le président du Mondial des Arts Sucrés était pour la 4ème fois consécutive Pascal NIAU référence incontournable de la Haute-Pâtisserie française et internationale. Chef Pâtissier de la Maison Dalloyau pendant 37 ans et Meilleur Ouvrier de France en 1979, il enseigne et transmet tout son savoir-faire à l’Ecole Ferrandi. Parmi ses multiples activités, il siège à l’Académie Culinaire de France et fait partie du comité d’organisation du concours Un des Meilleurs Ouvriers de France. Signe distinctif ? En 1981, il réalise une pièce en sucre gigantesque d’une réalité surprenante en hommage à Antonin Carême. 22 ans plus tard, cette nature morte magistrale reste un exploit technique que peu de pâtissiers peuvent reproduire lui valant l’admiration de ses pairs.

    A ses cotés, 32 jurés (2 par nation) se sont relayés pour noter les candidats sur différents critères : les qualités techniques, esthétiques et gustatives sans oublier la créativité et l’originalité des réalisations. A noter qu’ils prennent également en compte le bon déroulement des épreuves et l’organisation du binôme.

    Des commissaires, parmi lesquels de nombreux Meilleurs Ouvriers de France, sont également présents pour veiller au bon déroulement du concours.

    Cette année, c’est le binôme Johanna LE PAPE, en poste dans le prestigieux Hôtel Meurice, et Gaëtan FIARD, Premier Chef de partie au restaurant Le Diane de l’Hôtel Fouquet’s Barrière, qui représentaient la France. Pour les soutenir tout au long du concours, ces deux passionnés aux talents marqués ont été entourés par deux jurés à la personnalité et au parcours exceptionnel : Claire HEITZLER, Chef Pâtissier chez Lasserre et Guillaume MABILLEAU, Meilleur Ouvrier de France Pâtissier en 2011. Le thème de leur œuvre était Notre Dame de Paris qui fêtait ses 850 ans.

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    Et voici le podium :

    Champion du Monde des Arts Sucrés 2014 : Johanna LE PAPE et Gaëtan FIARD - FRANCE

    Médaille d’argent : Yuko SATO et Takahiro YAMASHITA - JAPON

    Médaille de bronze : Cheri ONG et Chee Leong NG - SINGAPOUR

    Voici quelques pièces :

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  • Le repas gastronomique français classé à l'UNESCO

    Le repas gastronomique français vient en effet d'être inscrit au patrimoine immatériel de l'Humanité par un comité intergouvernemental de l'Unesco, rapporte Le Figaro.

    Pour la première fois, ce comité consacre une pratique tournant autour de l'alimentation et de la cuisine.

    Plus que les plats eux-mêmes, la France voulait mettre en avant la coutume du repas gastronomique. C'est "une pratique sociale qui s'attache à une représentation commune du bien manger", et qui pousse "à l'amitié entre les peuples", pouvait-on lire dans le dossier de candidature.

    La "liste du patrimoine culturel immatériel de l'Humanité" a été instituée par une Convention signée en 2003. Elle vise à protéger les cultures et traditions populaires, tout comme le patrimoine mondial protège les sites et les monuments.

    Catherine Colonna, ambassadrice de la France auprès de l'Unesco explique : "Etre classé au patrimoine culturel immatériel de l'Humanité est une fierté, un honneur, mais il n'y a rien à gagner".

    Pourquoi l'Unesco a-t-elle crée un patrimoine immatériel ?

    "Depuis 1972, le patrimoine mondial est reconnu par une convention. Elle confère une valeur exceptionnelle et universelle à certains sites ou monuments. Mais la culture ne se trouve pas uniquement sous des formes tangibles, monumentales. C'est pourquoi l'Unesco a souhaité compléter le dispositif de 1972, en incluant le patrimoine immatériel".

    Quels éléments français font déjà partie du patrimoine immatériel de l'Humanité ?

    "Le compagnonnage, la dentelle au point d'Alençon ou encore un chant corse ont été classés. Pour vous citer d'autres exemples, en Espagne le flamenco est classé et au Japon, le théâtre Nogaku".

    Que gagne-t-on à avoir notre gastronomie classée au patrimoine immatériel de l'Unesco ?

    "La démarche n'a aucune finalité commerciale. Il ne s'agit pas de figer les choses à travers une recette ou un restaurant. Ce qui est valorisé, c'est le rituel des Français, le fait qu'on aime bien boire et bien manger, se réunir autour d'une table et passer un bon moment. Ce rituel social est valable chez soi en famille comme dans un restaurant trois étoiles.

     

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  • Les titres restaurant acceptés chez les primeurs

    Après publication du décret d'application (n°2010-220) de l'arrêté du 3 mars 2010, l'utilisation des titres restaurant est autorisée chez l'ensemble des primeurs (magasins et marchés). L'arrêté précise dans son article 1 que « le titre restaurant ne peut être utilisé qu'en paiement de préparations immédiatement consommables, y compris de fruits et légumes immédiatement consommables, permettant une alimentation variées... ».